D’art dard : la présidentielle

L’ année 2017 , c’est l’année des élections présidentielles. Chaque candidat va tenter, via des prouesses verbales, de nous pousser vers les urinoirs pour que nous allions voter. Pour ceux d’entre nous qui choisiront les musées plutôt que les bureaux de vote, ça sera l’occasion de revisiter les classiques:

Fillon-Watteau

Pierrot est le bouffon triste de la Commedia dell’arte peint ici par Watteau.
La toile a conduit un spécialiste à conduire l’hypothèse selon laquelle le peintre serait mort empoisonné par le blanc de céruse. Le blanc largement utilisé dans cette œuvre est, en effet, un pigment hautement toxique.

Valls-Leyster

Judith Jans Leyster très célèbre en Hollande a fait beaucoup de peintures de genre généralement des scènes de divertissement, qui ont satisfait le goût et les intérêts d’une partie croissante de la bourgeoisie néerlandaise. Ce joueur de pipeau en est le parfait exemple.

Macron-Caravage

Les tricheurs. Ce tableau fait partie des premières œuvres à avoir assuré la renommée du jeune Caravage. Il fait originellement partie de la collection de son premier protecteur. On voit que le personnage de « gauche » se concentre sur son jeu et ne voit pas les manipulations des deux autres.

Lepen-Lippi

L’Allégorie de la Simulation peint de Lorenzo Lippi représente une femme avec un masque. Dans l’autre main, elle tient une grenade. La parabole, une des variétés de l’allégorie est une figure de rhétorique consistant en une courte histoire qui utilise ou détourne les événements quotidiens pour illustrer une morale ou une doctrine.

Melechon-Ronot

Les derniers des Montagnards. Pendant la Révolution française, les députés les plus à gauche prirent le nom Montagnards. Ce groupe, proche de la petite bourgeoisie, ne faisait pas réellement dans la dentelle (terreur, guillotine…). Au cours du dix-neuvième siècle, la référence aux Montagnards servira pourtant aux partisans de toutes sortes d’idées plus ou moins républicaines.