Le TGV marginalise ceux qu’il écarte de son mouvement

Une société fragilisée par ses divisions devient plus disponible aux dominations.

La construction d’une LGV, c’est la domination d’une erreur économique qui cherche un résultat rapide sans s’inquiéter des conséquences à plus long terme, marginalisant ceux qu’elle écarte de son mouvement.
On comprend donc l’intérêt de ceux qui pensent que ce seront eux les gagnants.
Le but est de permettre à ceux qui ont accès à ce type de transport de se faire les rois, mais enfonçant les autres dans le désarroi.

Après tout, n’est-ce pas dans l’ère du temps: la déchirure sociale qui découle des projets imbéciles, fragilise la résistance à l’inacceptable.

Ca marche, d’ailleurs, nos petits chefs n’ont jamais autant pris de directives sans que nous réagissions:
On voit des politiques gras faire des lois pour nous faire perdre du poids.
On voit aussi, ces mêmes politiques se faire aider par des écologistes   » Hushuaia/ Barbara Gould » qui prônent le « travailler plus » pour nous faire payer des poubelles plus chères, des ampoules plus chères, des billets de trains plus chers, et bientôt de l’essence plus chère.
Pendant ce temps des gens perdent leur emploi.
Pendant ce temps des personnes âgées ont de moins en moins accès aux soins.
Pendant ce temps les enfants n’apprennent que le minimum à l’école, et le pessimisme gagne nos adolescents qui ne sont pas promus à un avenir fleurissant.
Pendant ce temps des mères de famille font la manche dans la rue sans que personne ne s’en émeuve.
Pendant ce temps une stratégie propre au marketing politique nous assaille d’une grippe A , qui permet de faire oublier les sujets importants.

La domination des idées des uns,  va bon train.

reçu le 4/09/2009 – Vincent Moreau .



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